Mardi 4 Avril 2017

Syrie: au moins 58 morts dans une attaque chimique barbare, le régime pointé du doigt

Par la rédaction.



Au moins 58 personnes, dont onze enfants, ont été tuées mardi dans une frappe aérienne qui a émis du «gaz toxique» à  Khan Cheikhoun une ville du nord-ouest de la Syrie, assure l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ce qui a provoqué l'indignation de nombreuses capitales mettant en cause le régime de Bachar Al Assad. La Coalition nationale a réclamé dans un communiqué au Conseil de sécurité de l'ONU de «convoquer une réunion urgente après ce crime et d'ouvrir une enquête immédiate».
Syrie: au moins 58 morts dans une attaque chimique barbare, le régime pointé du doigt


L’attaque chimique aurait également fait quelque 170 blessés, dont des enfants peinant à respirer sous leurs masques à oxygène, leur corps saisi de convulsions. 11 enfants ont péri, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Selon l'OSDH, il s’agitrait de "la deuxième attaque chimique la plus meurtrière du conflit en Syrie" après celle ayant fait plus de 1400 morts en 2013.

Les frappes aériennes ont été menées à l'aube dans un quartier de Khan Cheikhoun, située dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest, qui est tenue par des rebelles.

Abou Moustapha un témoin raconte à l'AFP : "Nous avons entendu des bombardements , nous avons accouru dans les maisons et il y avait des familles mortes dans leur lits. On a vu des enfants, des femmes et des hommes morts dans les rues."

Un secouriste interviewé dans l'un des hôpitaux relate des victimes qui ont les "pupilles dilatées, des convulsions, de la mousse sortant de la bouche".

La Turquie a qualifié l’attaque d’"inhumaine" tandis que l’Union européenne affirmait que le régime de Bachar al-Assad en portait "la principale responsabilité".

L’opposition syrienne a clairement accusé le régime de Bachar Al Assad d’avoir utilisé des "obus contenant du gaz chimique mortel". Ce "crime horrible" rappelle l’attaque de l’été 2013 près de Damas que la communauté internationale avait "laissé impunie"

En milieu d’après-midi, le régime n’avait pas officiellement réagi, mais une source de sécurité a dénoncé une "calomnie". 

La question qui reste en suspend est  jusqu'à quand des victimes civiles innocentes continueront à payer de leurs vies des actes de barbaries uniquement pour une question de pouvoir ?

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